O jour béni de la Résurrection

O jour béni de la Résurrection qui, dans les temps anciens, était appelé la reine de toutes les fêtes, et faisait naître parmi les chrétiens un zèle plein de désir

O jour béni de la Résurrection qui, dans les temps anciens, était appelé la reine de toutes les fêtes, et faisait naître parmi les chrétiens un zèle plein de désir
Dieu seul1. Je t’adore, ô mon Dieu, avec Thomas; et si, comme lui, j’ai péché par manque de foi, je t’adore d’autant plus. Je t’adore comme le Seul Etre adorable, je t’adore comme étant plus glorieux dans tes humiliations, lorsque les hommes te méprisaient, que lorsque les anges t’adoraient. Deus meus et omnia. « Mon Dieu et mon tout. » Te posséder, c’est posséder tout ce que je puis posséder.
La fête de la résurrection de Notre Seigneur, 3 avril 1831
« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici ; mais il est ressuscité » (Lc 24, 5-6).
Telle est la question triomphante par laquelle les saints anges ont fait s’envoler la tristesse des femmes au matin de la résurrection du Christ. « Ô vous qui êtes de peu de foi », de moins de foi que d’amour, plus respectueux qu’intelligents, pourquoi venez-vous oindre son corps le troisième jour ? Pourquoi cherchez-vous dans la
« Le Seigneur vint et se tint présent. Il appela comme les autres fois :
« Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit :
« Parle, car ton serviteur écoute »» (1 Sam 3, 10).
Dans le récit dont ces mots font partie, nous avons un exemple remarquable d’un appel de Dieu et de la façon dont il est de notre devoir de lui répondre. Samuel fut, quand il était tout enfant, emmené dans la maison du Seigneur et il fut, le moment venu, appelé à un office sacré et accrédité comme prophète. Il fut appelé et il répondit aussitôt à l’appel.
Seán McLaughlin
C’est à juste titre que l’on associe le Mouvement d’Oxford à ses trois principaux protagonistes : Newman, Keble et Pusey. Ces professeurs de l’Oriel College apportèrent au mouvement leur capacité à diriger, leur enthousiasme et leur rigueur intellectuelle qui devaient assurer le succès du Mouvement d’Oxford, tant et si bien que son influence commença à éclipser le très
22 décembre 1839
« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous (Ph 4, 4).
Tandis que dans certains passages de l’Écriture la perspective de la venue du Christ nous inspire crainte et respect en même temps qu’elle nous exhorte à veiller et à prier, les versets en rapport avec le présent texte, en revanche, nous présentent une vue différente de la vie chrétienne, et c’est un autre genre d’attitude qui nous est recommandé. « Le Seigneur est proche », nous est-il dit, et par conséquent nous devons « nous réjouir dans le Seigneur » ;
Seán McLaughlin
Dans la Rome païenne on pensait que l’immortalité et la gloire étaient assurées par la pérennité du souvenir d’un défunt. Cette croyance a donné lieu à de remarquables réussites architecturales. De même, il ne saurait y avoir de châtiment plus terrible infligé à un romain que de prononcer une damnatio memoria – une condamnation du souvenir par laquelle

Seán McLaughlin
Dans son Développement de la doctrine chrétienne, Newman a rappelé que « Vivre, c’est changer, et être parfait, c’est avoir changé de nombreuses fois ». Ces paroles mémorables sont bien connues et souvent citées, et il semble effectivement que sa vie ait été caractérisée par le changement. Par contre, la question de savoir ce qu’il a retenu de ses années anglicanes est moins évidente, et par conséquent mérite quelque attention.

Sous le régime de l’Évangile, il y a certainement des merveilles accomplies, qu’« aucun œil n’a vues, aucune oreille n’a entendues, et qui ne sont pas entrées dans le cœur de l’homme». Éprouvons de l’intérêt et une attente pleine de crainte si on nous les annonce. Mettons-nous en mesure de les recevoir.
Témoignage de Newman sur Dominic Barberi :
Lettre du Cardinal Newman au Vicaire Général du Diocèse de Rome, Cardinal Parrochi, le 2 octobre 1889.