La présence eucharistique
(13 mai 1838)
« Ce pain est celui qui descend du ciel pour qu’on le mange et ne meure pas » (Jn 6, 50).
Le temps de l’année qui va du mercredi des Cendres au dimanche de la Trinité peut adéquatement s’appeler le temps sacramentel. Comme le temps précédent il est le temps de la Grâce ; comme, au temps de Noël, nous sommes spécialement appelés à la pureté d’intention, ainsi, à présent, sommes-nous appelés à la foi. Dieu fait du bien à celui qui est d’un cœur bon et sincère.
O Adonaï, ô conducteur d’Israël, toi qui guidas Joseph comme le berger sa brebis, ô Emmanuel, ô Sapience, je me donne à toi. Je te fais totalement confiance. Tu es plus sage que moi, tu as plus d’amour pour moi que je n’en ai moi-même.
